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Hamadryade

Hamadryad — Esprit Forestier Intermédiaire

L Hamadryade (grec Hamadryas, pluriel Hamadryades, anglais Hamadryad) est l iconographie canonique de l esprit de l arbre de la mythologie grecque, qui, contrairement a la Dryade generale — est liee de façon permanente a un seul arbre specifique — partageant la duree de vie et le destin de cet arbre comme canon decisif. L etymologie est le compose du grec hama ('avec, ensemble') et drys ('chene, arbre'), signifiant 'avec l arbre' — le vocabulaire canonique decisif — et tandis que la Dryade generale (Dryas) est un esprit libre habitant dans tous les arbres, l Hamadryade est l adaptation canonique decisive liee de façon permanente a un seul arbre. Le canon textuel decisif est le canon fragmentaire des Preceptes de Chiron (Cheironos Hypothekai) du poete grec Hesiode (Hesiodos) de vers 700 av. J.-C. — cite par l ecrivain grec du 1er siecle apr. J.-C. Plutarque (Ploutarchos) au Chapitre 11 de Sur le Declin des Oracles (De Defectu Oraculorum) — que la duree de vie de l Hamadryade equivaut a neuf generations de corbeaux (environ 9 ans fois 9 equivaut a 81 ans), et le canon des lignes 476-485 du Livre 2 de l Argonautica (Argonautika) du poete alexandrin Apollonios de Rhodes (Apollonios Rhodios, 295-215 av. J.-C.) du 4e-3e siecle av. J.-C. — dans lequel le berger phrygien Laelaps ne coupe pas le chene de l Hamadryade et l Hamadryade le benit — est le canon decisif. Le canon litteraire latin decisif est le canon des lignes 738-878 du Livre 8 des Metamorphoses du poete romain Ovide (Publius Ovidius Naso, 43 av. J.-C. - 17 apr. J.-C.) de vers 8 apr. J.-C. — la tragedie canonique decisive dans laquelle le roi thessalien Erysichthon (Erysichthon) coupe un grand chene du bosquet sacre de Demeter et tue l Hamadryade, et Demeter envoie l esprit de la faim Limos (Limos) pour le punir d une faim eternelle de sorte qu il se devore finalement lui-meme.

Origine

L origine iconographique est la croyance grecque en l arbre sacre (dendron hieron) des 8e-7e siecles av. J.-C., et le canon textuel le plus ancien est le canon fragmentaire des Preceptes de Chiron d Hesiode de vers 700 av. J.-C. — cite au Chapitre 11 415C de Sur le Declin des Oracles de Plutarque du 1er siecle apr. J.-C. — le canon de la duree de vie de l Hamadryade. L etymologie grecque Hamadryas est le compose de hama ('avec, ensemble') et drys ('chene, arbre'), signifiant 'avec l arbre', et le canon Laelaps apparait de maniere decisive aux lignes 476-485 du Livre 2 de l Argonautica d Apollonios de Rhodes du 3e siecle av. J.-C. Dans la Section 78 du Livre 3 du Deipnosophistae du grammairien grec Athenee (Athenaios) de vers 200 apr. J.-C. — citant un poeme fragmentaire de Pherenikos d Heraclee — le canon des huit sœurs Hamadryades — Karya (noyer), Balanos (chene), Kraneia (cornouiller), Morea (murier), Aigeiros (peuplier), Ptelea (orme), Ampelos (vigne), Sykea (figuier) — est le canon decisif de la systematisation greco-mythologique. Le canon litteraire latin decisif est le canon Erysichthon-Hamadryade des lignes 738-878 du Livre 8 des Metamorphoses d Ovide de vers 8 apr. J.-C., et l Hamadryade apparait egalement de maniere decisive aux lignes 460-466 du Livre 4 des Georgiques du poete romain Virgile (Vergilius, 70-19 av. J.-C.) du 1er siecle av. J.-C. et aux lignes 62-63 du Livre 10 des Bucoliques de Virgile.

Caractéristiques

  • Liee de façon permanente a un seul arbre specifique
  • Vit et meurt avec la duree de vie de l arbre
  • Protege absolument son propre arbre
  • Forme humaine feminine sacree et gracieuse
  • Ne peut habiter nulle part ailleurs que sur cet arbre
  • Duree de vie equivaut a neuf generations de corbeaux (environ 81 ans) canon

Récits

Le canon de la duree de vie de l Hamadryade des Preceptes de Chiron fragmentaires d Hesiode de vers 700 av. J.-C. et le canon Laelaps des lignes 476-485 du Livre 2 de l Argonautica d Apollonios de Rhodes du 3e siecle av. J.-C. sont l origine decisive, et le canon litteraire decisif est la tragedie Erysichthon-Hamadryade des lignes 738-878 du Livre 8 des Metamorphoses d Ovide de vers 8 apr. J.-C. Le canon des huit sœurs Hamadryades de la Section 78 du Livre 3 du Deipnosophistae d Athenee de vers 200 apr. J.-C. est le canon decisif de la systematisation greco-mythologique, et l Italie de la Renaissance — l Hypnerotomachia Poliphili de Polifilo de 1499 et les peintures de l ere du Caravage de vers 1597 — ont etabli le canon decisif d adaptation visuelle Hamadryade de la Renaissance. L Ode a un Rossignol de 1820 du poete britannique John Keats (1795-1821) — la premiere ligne 'light-winged Dryad of the trees' — est le canon litteraire anglais decisif, et le Jungle Peace du 22 juin 1937 du naturaliste americain William Beebe (1877-1962) a canonise le nom scientifique Ophiophagus hannah (le nom anglais du cobra royal) comme 'Hamadryad' en medecine et zoologie. La Dryade du Manuel des Monstres D&D de 1977 de Gary Gygax de TSR aux Etats-Unis — coherente jusqu a la 5e (5e edition) de 2014, avec l Hamadryade comme adaptation — est le canon decisif du JdR fantasy moderne, et la Dryade (adaptation aux jambes de cerf) de Warcraft III de Blizzard du 5 novembre 2002 est le canon mondial d adaptation de jeu du 21e siecle.

Faiblesse

Les faiblesses de l Hamadryade sont: (1) abattage ou mort de son arbre — la faiblesse canonique la plus decisive, que l Hamadryade est liee de façon permanente a un seul arbre, le canon decisif aux lignes 738-878 du Livre 8 des Metamorphoses d Ovide de vers 8 apr. J.-C. dans lequel Erysichthon coupe le chene du bosquet sacre de Demeter et tue l Hamadryade; (2) la colere de Demeter — le canon decisif de retribution dans le canon du Livre 8 des Metamorphoses d Ovide que Demeter envoie l esprit de la faim Limos (Limos) au tueur de l Hamadryade pour le punir d une faim eternelle; (3) liaison environnementale — liaison environnementale plus forte que la Dryade generale, avec le canon decisif que l Hamadryade ne peut habiter nulle part ailleurs que sur cet arbre; (4) extinction de l espece — lorsque tous les arbres de l espece s eteignent, toute l espece Hamadryade s affaiblit et disparait; (5) abattage imprudent humain — la faiblesse decisive la plus vulnerable a l abattage humain et a la destruction de la foret; (6) ecoulement du temps — la faiblesse canonique de la duree de vie dans le canon fragmentaire des Preceptes de Chiron d Hesiode que la duree de vie de l Hamadryade equivaut a neuf generations de corbeaux — une generation de corbeaux etant 9 ans fois 9 equivaut a 81 ans; (7) colere des dieux — le canon de la transformation selon les decisions des dieux olympiens dans les contes de transformation; (8) rite sacre de scellement — le canon dans le canon de l esprit naturel greco-mythologique que la colere de la deesse Artemis transforme l Hamadryade. Le final canonique decisif de la tragedie litteraire latine aux lignes 771-775 du Livre 8 des Metamorphoses d Ovide de vers 8 apr. J.-C. — dans lequel l Hamadryade meurt en faisant appel a Demeter.

Signification culturelle

L Hamadryade n est pas simplement une icone d esprit d arbre, mais la figure iconographique canonique d adaptation du canon de l esprit naturel greco-occidental, traversant les Preceptes de Chiron d Hesiode de vers 700 av. J.-C., l Argonautica d Apollonios de Rhodes du 3e siecle av. J.-C., les Metamorphoses d Ovide de vers 8 apr. J.-C., les Georgiques et les Bucoliques de Virgile du 1er siecle av. J.-C., le Deipnosophistae d Athenee de vers 200 apr. J.-C., l Hypnerotomachia Poliphili de Polifilo de 1499, l Ode a un Rossignol de John Keats de 1820, le Jungle Peace de William Beebe de 1937, et le JdR fantasy D&D de 1977. Dans la croyance en l esprit naturel greco-mythologique de la civilisation mycenienne de l Age du Bronze grec (3000-1200 av. J.-C.), le canon environnemental decisif de l esprit lie de façon permanente de l arbre sacre (dendron hieron) est devenu le canon decisif de la croyance en l esprit naturel de l Age du Bronze grec. Le canon litteraire decisif est la tragedie Erysichthon-Hamadryade des lignes 738-878 du Livre 8 des Metamorphoses d Ovide de vers 8 apr. J.-C. — comme canon decisif de la Justice Environnementale (Environmental Justice) greco-romaine et de la protection de la nature — frequemment cite comme texte canonique de l Ecocritique (Ecocriticism) dans la seconde moitie du 20e siecle. Le Jungle Peace du 22 juin 1937 du naturaliste americain William Beebe (1877-1962) est l evenement decisif dans lequel le nom scientifique Ophiophagus hannah a ete canonise comme l anglais 'Hamadryad' (le nom anglais du cobra royal) en medecine et zoologie, et la Dryade du Manuel des Monstres D&D de 1977 de Gygax de TSR aux Etats-Unis — coherente jusqu a la 5e (5e edition) de 2014 — est le canon decisif de l esprit naturel du JdR fantasy moderne. La premiere ligne 'light-winged Dryad of the trees' de l Ode a un Rossignol de mai 1820 du poete britannique John Keats (1795-1821) — un poeme ecrit en une heure dans le jardin de Hampstead a Londres — est le canon litteraire anglais decisif des 19e-20e siecles.

Dans la culture populaire

Hesiode, Preceptes de Chiron fragment (vers 700 av. J.-C.) — canon decisif de la duree de vie de l HamadryadeApollonios de Rhodes, Argonautica, Livre 2 lignes 476-485 (3e siecle av. J.-C.) — canon LaelapsVirgile, Georgiques, Livre 4 lignes 460-466 (1er siecle av. J.-C.) — canon latin decisifOvide, Metamorphoses, Livre 8 lignes 738-878 (vers 8 apr. J.-C.) — tragedie decisive Erysichthon-HamadryadeAthenee, Deipnosophistae, Livre 3 Section 78 (vers 200 apr. J.-C.) — canon decisif des huit sœurs HamadryadesPlutarque, Sur le Declin des Oracles, Chapitre 11 (1er siecle apr. J.-C.) — canon de citation de la duree de viePolifilo, Hypnerotomachia Poliphili (1499) — canon visuel de la RenaissanceKeats, Ode a un Rossignol (1820) — canon poetique litteraire anglais decisifWilliam Beebe, Jungle Peace (1937) — canon zoologique du cobra royalGygax, Manuel des Monstres D&D, Dryade (1977) — canon JdR fantasy

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Dryad — Roi des Esprits Forestiers

La Dryade (grec Dryas, pluriel Dryades, anglais Dryad) est la nymphe (grec nymphe) des arbres de la mythologie grecque qui habite dans les forets et les arbres, signifiant a l origine l esprit habitant le chene (drys, drys) mais etendue plus tard comme le nom general de l esprit habitant tous les arbres — la figure iconographique canonique decisive de l esprit naturel mythologique grec. L etymologie derive du grec drys (drys, 'chene'), et dans la classification des nymphes — Naiade (eau douce), Oceanide (ocean), Nereide (mer salee), Dryade (arbre), Oreade (montagne) — la Dryade est le canon decisif de l arbre. La figure canonique speciale Hamadryade (Hamadryas, 'avec l arbre') est l adaptation decisive de la Dryade, liee de façon permanente a un seul arbre et partageant sa vie et son destin. Le canon litteraire decisif est le canon d Erysichthon aux lignes 738-878 du Livre 8 des Metamorphoses (Metamorphoses) du poete romain Ovide (Publius Ovidius Naso, 43 av. J.-C. - 17 ap. J.-C.) vers 8 ap. J.-C. — dans lequel le roi thessalien Erysichthon coupe le chene du bosquet sacre de Demeter, tuant l Hamadryade, et Demeter envoie l esprit de la faim Limos (Limos) pour le punir de la faim eternelle de sorte qu il se devore finalement lui-meme — et le monstre Dryade du Manuel des Monstres D&D de 1977 de Gary Gygax (1938-2008) de TSR aux Etats-Unis, coherent jusqu a la 5e (5e edition) de 2014, est le canon decisif de l esprit de l arbre du JdR fantasy moderne.