
Dryade
Dryad — Roi des Esprits Forestiers
La Dryade (grec Dryas, pluriel Dryades, anglais Dryad) est la nymphe (grec nymphe) des arbres de la mythologie grecque qui habite dans les forets et les arbres, signifiant a l origine l esprit habitant le chene (drys, drys) mais etendue plus tard comme le nom general de l esprit habitant tous les arbres — la figure iconographique canonique decisive de l esprit naturel mythologique grec. L etymologie derive du grec drys (drys, 'chene'), et dans la classification des nymphes — Naiade (eau douce), Oceanide (ocean), Nereide (mer salee), Dryade (arbre), Oreade (montagne) — la Dryade est le canon decisif de l arbre. La figure canonique speciale Hamadryade (Hamadryas, 'avec l arbre') est l adaptation decisive de la Dryade, liee de façon permanente a un seul arbre et partageant sa vie et son destin. Le canon litteraire decisif est le canon d Erysichthon aux lignes 738-878 du Livre 8 des Metamorphoses (Metamorphoses) du poete romain Ovide (Publius Ovidius Naso, 43 av. J.-C. - 17 ap. J.-C.) vers 8 ap. J.-C. — dans lequel le roi thessalien Erysichthon coupe le chene du bosquet sacre de Demeter, tuant l Hamadryade, et Demeter envoie l esprit de la faim Limos (Limos) pour le punir de la faim eternelle de sorte qu il se devore finalement lui-meme — et le monstre Dryade du Manuel des Monstres D&D de 1977 de Gary Gygax (1938-2008) de TSR aux Etats-Unis, coherent jusqu a la 5e (5e edition) de 2014, est le canon decisif de l esprit de l arbre du JdR fantasy moderne.
Origine
L origine iconographique est la croyance grecque en l esprit naturel (numen) du huitieme et septieme siecle av. J.-C., et le canon textuel le plus ancien est le canon aux lignes 419-420 du Livre 6 de l Iliade d Homere (Homeros) du huitieme siecle av. J.-C. — que les nymphes des montagnes ont plante des ormes pres de la tombe d Eetion, pere d Andromaque — et le canon dans les fragments des Travaux et les Jours (Erga kai Hemerai) et du Catalogue des femmes d Hesiode (Hesiodos) vers 700 av. J.-C. — que la duree de vie de l Hamadryade equivaut a neuf generations de corbeaux. L etymologie de la forme substantivale Dryas du grec drys ('chene') signifiait a l origine uniquement l esprit habitant le chene, mais fut etendue plus tard comme le nom general de l esprit habitant tous les arbres dans l Hymne a Delos du poete alexandrin Callimaque (Kallimachos, 310-240 av. J.-C.) du troisieme siecle av. J.-C. et l Argonautica d Apollonios de Rhodes (Apollonios Rhodios, 295-215 av. J.-C.). Le canon textuel decisif est le canon d Erysichthon aux lignes 738-878 du Livre 8 des Metamorphoses d Ovide vers 8 ap. J.-C.: quand le roi thessalien Erysichthon coupe un grand chene du bosquet sacre de Demeter, l Hamadryade y habitant meurt et fait appel a Demeter; Demeter envoie l esprit de la faim Limos a Erysichthon, qui souffre d une faim eternelle, vend toutes ses proprietes et finalement sa fille Mestra en esclavage, et finit par devorer sa propre chair — le canon decisif. Le canon Pomona-Vertumnus aux lignes 622-771 du Livre 14 des memes Metamorphoses d Ovide — le canon de l amour de la nymphe des arbres fruitiers latine Pomona et du dieu des saisons Vertumnus — est le canon d extension decisif de l esprit de l arbre litteraire latin, et la Description de la Grece du geographe grec Pausanias (Pausanias) du deuxieme siecle systematisa les sites sacres de la Dryade a travers la Grece.
Caractéristiques
- Forme d une belle femme
- Habite dans un arbre, vieillit avec l arbre
- Habile en musique, danse et chant
- Protege absolument son propre arbre
- Peut devenir l amante des dieux et des heros
- L Hamadryade est liee de façon permanente a un seul arbre
Récits
Les lignes 419-420 du Livre 6 de l Iliade d Homere du huitieme siecle av. J.-C. et les Travaux et les Jours d Hesiode vers 700 av. J.-C. sont les origines du canon de la Dryade, et l Hymne a Delos de Callimaque du troisieme siecle av. J.-C. et l Argonautica d Apollonios de Rhodes etendirent le canon de l ecole alexandrine. Le canon litteraire decisif est le canon Erysichthon-Hamadryade aux lignes 738-878 du Livre 8 des Metamorphoses d Ovide vers 8 ap. J.-C. et le canon Pomona-Vertumnus aux lignes 622-771 du Livre 14, et la Description de la Grece de Pausanias du deuxieme siecle systematisa les sites sacres de la Dryade a travers la Grece. Italie de la Renaissance — l Hypnerotomachia Poliphili de Polifilo de 1499 et les peintures du Caravage vers 1593 — etablirent le canon visuel Renaissance de l iconographie de la Dryade, et la premiere ligne 'light-winged Dryad of the trees' de l Ode a un rossignol de 1820 du poete britannique John Keats (1795-1821) etablit decisivement le canon Dryade litteraire anglais. La peinture de 1903 Hyacinthus du peintre prerapheelite britannique John William Waterhouse (1849-1917) et son Penelope et les Pretendants de 1908 et d autres peintures victoriennes etablirent le canon visuel Dryade du dix-neuvieme siecle, et les Dryades dans la sequence de la Symphonie Pastorale de Beethoven dans l animation Disney Fantasia, sortie le 13 novembre 1940 aux Etats-Unis, et les Dryades dans Le Lion, la Sorciere blanche et l Armoire magique de l auteur britannique C. S. Lewis (1898-1963) de 1950 etablirent le canon mondial de la Dryade de la litterature jeunesse du vingtieme siecle. Le monstre Dryade du Manuel des Monstres D&D de 1977 de Gygax de TSR aux Etats-Unis — coherent jusqu a la 5e (5e edition) de 2014 — est le canon decisif de l esprit de l arbre du JdR fantasy moderne, et la Dryade Elfe de la Nuit du Diablo de Blizzard du 31 decembre 1996, de Warcraft III de 2002 — une adaptation avec des jambes de cerf — et l Arbre Deku de la serie Nintendo japonaise La Legende de Zelda de 1986 et d autres sont le canon mondial de la Dryade du jeu video du vingt et unieme siecle.
Faiblesse
Les faiblesses de la Dryade sont: (1) abattage ou mort de son arbre — la faiblesse decisive dans le canon des esprits naturels mythologiques grecs que la Dryade disparait immediatement lorsque l arbre dans lequel elle habite est abattu ou meurt, en particulier l Hamadryade liee de façon permanente a un seul arbre — le canon decisif dans le canon d Erysichthon aux lignes 738-878 du Livre 8 des Metamorphoses d Ovide vers 8 ap. J.-C.; (2) la colere de Demeter — le canon decisif de retribution des esprits naturels mythologiques grecs dans le canon du Livre 8 des Metamorphoses d Ovide, dans lequel Demeter envoie l esprit de la faim Limos (Limos) au tueur de la Dryade et le punit de la faim eternelle; (3) liaison environnementale — le canon de liaison environnementale de l esprit naturel mythologique grec, que la Dryade ne peut quitter son propre arbre ou foret; (4) extinction de l espece — lorsque tous les arbres de l espece s eteignent, toute la Dryade de cette espece s affaiblit et disparait; (5) abattage imprudent humain — la faiblesse decisive la plus vulnerable a l abattage humain et a la destruction de la foret; (6) ecoulement du temps — la faiblesse canonique de la duree de vie dans le canon fragmentaire des Travaux et les Jours d Hesiode que la duree de vie de l Hamadryade equivaut a neuf generations de corbeaux — une generation de corbeaux etant 9 ans fois 9 equivaut a 81 ans; (7) colere des dieux — le canon que les dieux olympiens transforment la Dryade dans les contes de transformation, le canon de Pomona du Livre 14; (8) violation de la nature — le canon que les humains qui profanent la Dryade sont punis. Le final canonique decisif de la tragedie de l esprit de l arbre litteraire latin aux lignes 771-775 du Livre 8 des Metamorphoses d Ovide vers 8 ap. J.-C., dans lequel l Hamadryade meurt en faisant appel a Demeter, et la premiere ligne 'light-winged Dryad of the trees' de l Ode a un rossignol de 1820 du poete britannique John Keats est le canon poetique decisif de l iconographie Dryade litteraire anglaise.
Signification culturelle
La Dryade n est pas simplement une icone d esprit naturel mais la figure iconographique canonique du canon des esprits naturels grec-occidentaux, traversant l epopee homerique du huitieme siecle av. J.-C., les Travaux et les Jours hesiodiques du septieme siecle av. J.-C., l ecole alexandrine de Callimaque et Apollonios de Rhodes du troisieme siecle av. J.-C., la poesie latine ovidienne du premier siecle av. J.-C., la poesie romantique britannique du dix-neuvieme siecle, Disney et C. S. Lewis du vingtieme siecle, et le JdR fantasy D&D du vingtieme siecle. La croyance Dryade du bosquet sacre (temenos) de la mythologie grecque — le bosquet de chenes de l oracle de Zeus a Dodone et le bosquet de chenes d Apollon a Delphes — est le canon decisif de la croyance en l esprit naturel de la civilisation mycenienne de l Age du Bronze grec (3000-1200 av. J.-C.), et l oracle de Zeus de Dodone est le canon decisif de la croyance en l oracle grec depuis le huitieme siecle av. J.-C. Le canon d Erysichthon aux lignes 738-878 du Livre 8 des Metamorphoses d Ovide vers 8 ap. J.-C. est, comme canon decisif de la Justice Environnementale (Environmental Justice) greco-romaine et de la protection de la nature, frequemment cite comme texte canonique de l Ecocritique (Ecocriticism) a la fin du vingtieme siecle. La premiere ligne 'light-winged Dryad of the trees' de l Ode a un rossignol de mai 1820 du poete britannique John Keats (1795-1821) est le canon poetique decisif de l iconographie Dryade litteraire anglaise, et les Dryades dans la sequence de la Symphonie Pastorale de la Symphonie n 6 de Beethoven dans l animation Disney Fantasia, sortie le 13 novembre 1940 aux Etats-Unis — realisee par David Hand — sont le canon visuel Disney Dryade du vingtieme siecle. Les Dryades dans Le Lion, la Sorciere blanche et l Armoire magique de l auteur britannique C. S. Lewis de 1950 et les Ents du Seigneur des Anneaux (1954-1955) de J. R. R. Tolkien (1892-1973) — bien que Tolkien lui-meme ait reconnu l influence du folklore celtique britannique, les Ents sont evalues comme une adaptation du canon de la Dryade grecque — devinrent le canon decisif de la fantasy litteraire anglaise du vingtieme siecle, et le monstre Dryade du Manuel des Monstres D&D de Gygax de 1977 — coherent jusqu a la 5e (5e edition) de 2014 — est le canon decisif de l esprit de l arbre du JdR fantasy moderne. La Dryade Elfe de la Nuit — une adaptation avec des jambes de cerf — du jeu PC de Blizzard Entertainment Warcraft III: Le Regne du Chaos (Warcraft III: Reign of Chaos), sorti le 5 novembre 2002, etablit le canon mondial Dryade du jeu video du vingt et unieme siecle.
Dans la culture populaire
Homere, Iliade, Livre 6, lignes 419-420 (huitieme siecle av. J.-C.) — origine du canon de la nymphe des arbresHesiode, Travaux et les Jours fragment (vers 700 av. J.-C.) — canon de la duree de vie de l HamadryadeCallimaque, Hymne a Delos (troisieme siecle av. J.-C.) — canon alexandrin de la DryadeOvide, Metamorphoses, Livre 8, lignes 738-878 (vers 8 ap. J.-C.) — canon decisif Erysichthon-HamadryadeOvide, Metamorphoses, Livre 14, lignes 622-771 — canon Pomona-Vertumnus de l arbre fruitier latinPausanias, Description de la Grece (deuxieme siecle ap. J.-C.) — sites sacres Dryade a travers la GreceKeats, Ode a un rossignol (1820) — canon poetique Dryade litteraire anglais decisifDisney Fantasia, Symphonie Pastorale de Beethoven (1940) — canon visuel Disney DryadeC. S. Lewis, Le Lion, la Sorciere blanche et l Armoire magique (1950) — canon Dryade de la litterature jeunesseGygax, Manuel des Monstres D&D, Dryade (1977) — canon decisif de JdR fantasy